Je n’en revenais déjà pas l’an dernier lorsque je soufflais la première bougie du blog… Et nous voilà à deux maintenant ! J’arrive donc à la crise du terrible-two, et si tu es parent, tu sais que ça va être une année ENORME !!!
Célébrons ensemble mes petites réussites pour l’occasion, tu sais que je prône la célébration de soi : le blog a deux ans, le podcast affiche 10 épisodes au compteur, j’ai une moyenne mensuelle d’audience à trois chiffres sur mes deux supports, j’ai dépassé les 10 000 impressions mensuelles, et mon premier roman sort bientôt en librairie. Et bien tout ça, c’est grâce à La Cheftaine, et à l’audace qu’elle a su insuffler en moi. Happy Birthday !
Quand j’ai lancé La Cheftaine, je ne savais pas exactement où ça me mènerait. Je savais juste que j’avais envie de parler, d’écrire, de partager des parcours et des expériences de vie, avec ce mélange de sérieux et de légèreté qui me ressemble. Alors pour marquer le coup, j’ai demandé à ma communauté Instagram de me poser des questions, régale toi !
La Cheftaine : le jeu des questions / réponses
Pourquoi as-tu lancé La Cheftaine et qu’est-ce qui t’a donné le déclic ?
Tout est parti d’un constat personnel : je me mettais beaucoup de barrières, je doutais de moi, je me demandais si j’étais légitime à prendre la parole sur certains sujets, etc. Et en en parlant autour de moi, je me suis rendue compte que c’était hyper répandu, donc que je n’étais pas anormale !
J’avais envie de créer un espace où on puisse parler de tout ça sans filtre, où on puisse déconstruire certaines croyances et partager des parcours inspirants. J’ai commencé par le blog, et puis j’ai eu envie d’aller plus loin avec le podcast, pour donner encore plus de voix à ces sujets.
Quel a été l’épisode de podcast le plus marquant pour toi et pourquoi ?
Alors ça, c’est difficile ! Parce que je les aime tous ! Mais si je devais en choisir un, je dirais l’épisode 1 avec MC la Rebelle en Tutu, parce que c’est avec celui-ci que ça a vraiment commencé… Mais chaque épisode m’apporte quelque chose, que ce soit un déclic, une réflexion ou même un bon fou rire. Je me régale à chaque fois !
Quels sont les défis les plus compliqués que tu as rencontrés en lançant ton podcast et ton blog ?
La constance, clairement. Trouver du temps pour écrire, enregistrer, monter… Ce n’est pas juste parler dans un micro, ça demande de l’organisation et de la discipline.
Et puis il y a la question de la visibilité : tu peux faire le meilleur contenu du monde, si personne ne le trouve, c’est frustrant. D’où l’importance de la communication, et ça, c’est un défi en soi, parce que les réseaux sociaux, c’est très chronophage et ce n’est pas mon truc, je me fais violence !
Quel est le retour qui t’a le plus touchée ?
Je reçois régulièrement des messages d’encouragements, et ça c’est génial, continuez de m’en envoyer, j’adore ! Mais j’ai reçu un message d’une personne qui m’a dit que mon travail lui avait donné le courage de lancer le projet qu’elle avait en tête depuis un moment. Et ça, franchement, ça donne du sens à tout ce que je fais ici.
Quel est ton plus grand apprentissage ?
Que le perfectionnisme est un frein énorme. Au début, je voulais que tout soit carré, ultra travaillé… Et puis j’ai compris que parfois, mieux vaut faire que trop réfléchir. L’action, c’est ce qui fait avancer. Mieux vaut fait que parfait !
J’ai aussi beaucoup appris sur moi, sur ma confiance en moi, mon estime de moi, et surtout sur les compétences que je suis capable de mobiliser quand je me lance dans un projet qui me tient à cœur.
Si tu pouvais interviewer n’importe qui, sans limite, qui choisirais-tu et pourquoi ?
Dans un registre réaliste, j’aimerai beaucoup échanger avec Aline Bartoli et Chloé Bloom, déjà parce que je suis une auditrice de leur podcast, et j’apprécie leur travail respectif, mais aussi parce qu’elles ont 4 ou 5 ans de moins que moi, elles sont dans le circuit depuis tout autant de temps, et donc moi, il y a 10 ans arrière, j’étais à des années lumières de franchir toutes les barrières qu’elles ont franchi… Je suis donc à la fois admirative et curieuse de leur cheminement.
Dans un registre “amazing”, j’adorerai interviewer Céline Dion ! Déjà, parce que je pourrais chanter J’irai où tu iras avec elle, et ça, ce serait collector. Mais plus sérieusement, parce que ces 10 dernières années, elle en a quand même sacrément essuyé du changement : elle est passé de mariée à veuve, de cogérante à associée unique, et de valide à handicapée… Elle doit avoir des leçons à nous partager !
Je lance un appel donc, Aline, Chloé et Céline, appelez-moi à l’occasion !
Tu parles souvent du syndrome de l’imposteur. Est-ce que tu ressens encore des doutes parfois ?
Bien sûr ! Je pense qu’on n’en guérit jamais totalement. La différence, c’est qu’aujourd’hui, je sais le reconnaître et ne plus le laisser me paralyser. Je me dis : OK, j’ai ce doute, mais est-ce qu’il est vraiment fondé ? Et la plupart du temps, non.
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut changer de vie mais qui n’ose pas ?
Ne pas chercher à tout prévoir. On attend souvent le bon moment, mais il n’existe pas. Parfois, il faut juste faire un premier pas, tester, et ajuster en chemin.
Et puis, tu n’es pas obligé de tout changer radicalement ! Le simple de consacrer une partie de ton temps à quelque chose qui fasse sens pour toi, c’est déjà génial. Si ta passion c’est la photographie, qu’est-ce qui t’empêche de t’impliquer un peu plus dans cette activité, à commencer par la vie associative ? Je le répète, mais pour moi, entreprendre ne rime pas avec CAC 40 !
En tant que directrice d’une résidence senior, auteure, et podcasteuse/blogueuse, comment arrives-tu à jongler avec toutes tes casquettes ?
Franchement, ce n’est pas toujours simple ! Mais j’ai appris à prioriser, à déléguer, et surtout à accepter que je ne peux pas tout faire parfaitement.
Une chose est sûre : je fais les choses uniquement avec plaisir. Et si un jour, le plaisir n’est plus là, j’accepte aussi l’idée d’arrêter. Et puis, cette multiplication de projets fait partie de mon équilibre et de mon épanouissement. Ça peut paraître intense pour certains, mais pour moi, c’est juste mon mode de fonctionnement naturel.
Comment imagines-tu La Cheftaine dans 5 ans ?
J’aimerais que La Cheftaine continue d’évoluer, d’explorer de nouveaux formats, d’aller plus loin. Peut-être avec des événements, des collaborations, ou d’autres formes de contenus pour approfondir certains sujets. L’idée, c’est de toujours garder cette liberté et cette authenticité qui me tiennent à cœur.
Quelle est la chose la plus surprenante ou improbable que tu aies apprise en faisant ton podcast ?
Que certaines des histoires les plus marquantes viennent de personnes qui, au départ, pensaient ne rien avoir d’intéressant à raconter. Tout le monde a une histoire forte, c’est fou.
Si La Cheftaine était un cocktail, ce serait quoi et pourquoi ?
Un cocktail à base de rhum, parce que c’est mon alcool fort préféré ! Peut-être un Ti’ Punch : simple en apparence, mais avec du caractère. Il faut bien doser chaque ingrédient pour trouver le bon équilibre, et c’est un peu pareil avec La Cheftaine : un mélange de sérieux et de légèreté, avec une touche piquante qui relève le tout.
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La Cheftaine : joyeux anniversaire
Voilà, c’était un épisode un peu spécial, et j’ai adoré répondre à vos questions. Merci d’être là, de suivre cette aventure, de commenter, de partager… C’est grâce à vous que La Cheftaine continue d’évoluer ! Continue de m’aider et de faire grandir la Cheftaine : abonne-toi au podcast, laisse un avis 5 étoiles sur ta plateforme d’écoute favorite, et à défaut de partager la chose avec tout ton répertoire, envoie le lien à une personne pour le lui faire découvrir !
À très vite dans La Cheftaine !






